Julien François sera le régional de l'étape, celui qui connait mieux le FC Metz. Et c'est parti pour une interview non-stop…
Deux saisons et demie passées à Metz, ça donne quoi ?
« Première saison, on est montés en ligue 1 ; deuxième saison, on est descendus. Et la troisième, ça s'est moyennement passé pour moi… »
C'est un match spécial pour vous ?
« Oui, puisque je suis Lorrain et que j'ai été formé au FC Metz et que j'ai joué avec les trois-quarts des garçons qui sont en face ce soir. Ça crée des liens… »
C'est un club à part ?
« Historiquement, c'est quelque chose. Bien structuré, avec un passé, une identification des Lorrains à ce club. Encore plus fort hier quand Sollac était le sponsor numéro un qu'aujourd'hui. Il y avait les valeurs du travail, de la région de l'est. Sportivement, depuis dix ans, le club fait du yo-yo n'ayant pu prendre le virage du foot business. »
L'arrivée de Wiltord casse cette image ?
« En tout cas, ça fait le buzz. Le FC Metz a réalisé un mercato tardif, mais payant. L'arrivée de Wiltord va donner confiance aux joueurs, c'est évident. Les supporters sont contents, apparemment. »
Tours - Metz, c'est décisif pour vous ?
« Disons qu'en gagnant, Metz nous écarterait, prendrait neuf points d'avance. Pour nous, ce match est presque celui de la dernière chance. »
Tours ne prend pas Metz au bon moment ?
« Metz vient de gagner contre Nîmes et Angers. Donc, oui. Maintenant, nous, on n'a pas à se poser de question, il faut gagner, vu l'enjeu. »
Le 4-3-3 à Guingamp vous a plu ?
« Oui, pas mal du tout. Doumeng jouait comme ça à Lens, il a aimé. Il faut encore des réglages. Par exemple, sur le deuxième but à Guingamp, je me suis fait un peu surprendre au départ. Mais au total, j'ai trouvé notre jeu cohérent, notre bloc défensif était compact. On a eu la maîtrise du ballon. Maintenant, il faut retranscrire tout ça à domicile. »
Et si vous prenez un but d'entrée, vous faites quoi ?
« Non, vraiment pas ! On est vraiment avertis. D'abord, ne pas prendre de but, ne pas courir après le score, c'est vital. Après, on peut jouer plus libéré. »
La Nouvelle République
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