Présentation

Tours Football Club


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Fondation : 1919


Siège du club : Rue Camille Danguillaume 37000 TOURS

Stade : Vallée du Cher

 

Président : Jean-Marc ETTORI


Président délégué : Jean-Luc ETTORI

 

Coordinateur Sportif : Yvon AUGUSTIN

 

 Equipementier : DUARIG

Meilleure affluence : FC Tours / AS St-Etienne : 21.595 spectateurs (29.05.1981, 3-2). L'affluence exacte est officieusement de plus de 23.000 spectateurs !


Histoire :


Repères chronologiques :

  • 1919 : Fondation de l'AS Docks du Centre
  • 1921 : Le club est rebaptisé AS du Centre
  • 1933 : Le club est rebaptisé ASPO Tours
  • 1945 : Le club est rebaptisé AS du Centre
  • 1951 : Le club est rebaptisé FC Tours
  • 1978 : Le FC Tours devient professionnel
  • 1993 : Le club est rebaptisé Tours FC
  • 2006 : Le club redevient professionnel


Les débuts

L'Association Sportive Docks du Centre devient l'A.S. du Centre durant l'été 1921. Champion de la Division d'Honneur de la Ligue du Centre en 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932 et 1949, l'ASC accède au CFA mais ne s'y maintient pas en achevant la saison 49-50 11e sur 12 du groupe Ouest. Suite à cette relégation, les Docks de France retirent leur soutien au club qui est rebaptisé FC Tours. Cette nouvelle dénomination semble lui porter bonheur car, dès 1952, on retrouve le F.C.T. en 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des pros de l'AS Troyes. Fred Aston, 39 ans, fut l'un des grands artisans de cette victoire. Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968) sous la présidence de Jean Savoie et ses deux actifs vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate (qui auront une dizaine d'années durant tenu les rênes du club avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanilas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs), le FCT n'arrive à nouveau pas à se stabiliser en C.F.A. malgré le soutien indéfectible de l'omnipotent maire de Tours, Jean Royer. Ce dernier, qui prit la présidence du club au milieu des années 1970, donne néanmoins une dimension nationale au club. Promu cette fois-ci en 3e division (Groupe Centre-Ouest), le FC Tours de Jacky Manic étonne son public du Stade de Grammont et monte directement en 2e division nationale à l'issue de la saison 1973-74.


Le professionnalisme et la Ligue 1

Se maintenant de justesse en Ligue 2 en 1974-75, le FCT va ensuite collectionner les places d'honneur sans pour autant accrocher le podium et les barrages d'accession à la Ligue 1. Jean Royer et les dirigeants de l'époque décident alors de passer professionnel en 1978. Et ce qui pouvait arriver arriva dès la deuxième saison de professionnalisme : l'accession tant convoitée en première division, en mai 1980, après un duel au sommet face à Rennes au Stade de la Vallée du Cher puis un match nul décisif à Quimper. Le FCT est alors à son zénith et connaîtra ses plus grands moments dans les années 80 sous la houlette de l'entraineur Pierre Phelipon et du directeur sportif Yvon Jublot, grâce a quelques joueurs d'exception comme l'attaquant italo-argentin Delio Onnis, le défenseur Serge Besnard, Karim Maroc, Guy Lacombe ou Omar Da Fonseca. En 1981, toujours fort du soutien du maire de l'époque, Jean Royer, le FC Tours, obtient son meilleur resultat en finissant 11ème du classement. Par deux fois, il se hisse en demi-finale de la Coupe de France (éliminé les 2 fois par le Paris SG, dont une fois à Rennes aux tirs au but) notamment grâce au flair d'Onnis qui finira par deux fois meilleur buteur du championnat. La saison suivante, le club est contraint a la descente en D2 aprés des barrages contre Nimes. Il ne restera a l'étage inférieure qu'une saison. Sous la houlette d'un nouvel entraineur, Guy Briet, ancien directeur du centre de formation de Saint-Etienne, le FCT termine en tête de son groupe devant le Racing de Jean-Luc Lagardére et est sacré champion de France en 1984, a l'issue d'un match d'antologie contre l'OM a la Vallée du Cher (victoire 3-2). C'est son premier et unique titre national. La saison suivante est marquée par une cascade de blessures et par quelques ratés dans le recrutement. Tours sombre vite dans l'anonymat, et redescend en deuxième division au Printemps 85. Incontestablement, c'est le début de la fin...


La chute puis le retour au professionnalisme

Le FCT parvient quand même à se stabiliser en D2 à partir de 1985, sans toutefois arriver à se mêler à la lutte pour la montée. Quelques jolis noms circulent au club à cette période : Olivier Pickeu, Jean-Marc Adjovi-Bocco, le brésilien Walqir Motta et l'argentin Dominguez. A noter qu’Eydelie et Glassman évolueront ensemble sous le maillot tourangeau en 1988 …


Mais une gestion hasardeuse voire laxiste précipite très vite "les bleus" vers la chute et l'enfer du CFA (dépôt de bilan entraînant une double relégation en 1993). Depuis la fin les années 90, le club, rebaptisé Tours FC, va pourtant retrouver de l'ambition. Présidé par l'homme d'affaire parisien Frédéric Sebag et entrainé par l'ancien défenseur guyanais Albert Falette, il va retrouver à nouveau le championnat de Ligue 2 en 2006-07, un niveau plus conforme à ses ambitions et à son passé. Ce sera pourtant une saison très difficile pour le TFC qui luttera depuis la première journée pour son maintien. L'arrivée de Tony Vairelles n'y changera rien, le Tours FC est condamné à la relégation au soir de la 34ème journée, après un match nul obtenu à Niort.

 

Un club en conquête !

Lors de la saison 2007-2008, après sa victoire sur Laval (1-0) lors de la 36ème journée, le Tours FC remonte en Ligue 2 seulement un an après.

La saison 2008-2009 voit même le promu réaliser un superbe parcours, luttant pour le podium et l'accession en Ligue 1. Le Tours FC ne cède qu'à deux journées de la fin et termine la saison à la 6ème place. Sous la direction de l'entraineur Daniel Sanchez, l'équipe termine notamment en tête du classement à domicile.

La saison 2010-2011 verra une nouvelle fois le club tourangeau lutter pour l'accession en Ligue 1, jusqu'au soir de la 28ème journée et une victoire face au FC Nantes. A dix journées de la fin du championnat, le Tours FC est alors 5ème à seulement 2 points du leader et 1 point du podium. Mais un incroyable enchaînement de contre-performances lors de ces 10 dernières journées (1 victoire, 3 nuls et 6 défaites) va entraîner le club d'Indre-et-Loire à la 12ème position, à 13 points du podium.

Après avoir râté de peu l'accession en Ligue 1, Daniel Sanchez quitte le club et s'engage avec Valenciennes. Il est alors remplacé par l'entraîneur allemand Peter Zeidler pour la saison 2011-2012.

La saison suivante voit le limogeage du technicien allemand dès le début du championnat, malgré une récente 6ème place en 2012. Il est alors remplacé par Bernard Blaquart, qui dirigeait jusque là le Centre de formation. Après un départ catastrophique, le Tours FC sauve sa place grâce notamment au renfort de joueurs tels que Bryan Bergougnoux et Pascal Berenguer. A côté de cela, le Président Frédéric Sebag annonce son envie de vendre le club. La trêve estivale laisse planer le doute jusqu'à l'arrivée d'un homme d'affaires corse, Jean-Marc Ettori, qui rachète le club. Ce dernier s'entoure alors de l'ancien gardien Jean-Luc Ettori et du coach Olivier Pantaloni ...

 



 
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