Tours Football Club
Fondation : 1951
Siège du club : Rue Camille Danguillaume 37000
TOURS
Stade : Vallée du Cher (14.000 places
assises)
Président : Frédéric SEBAG
Vice-Président : Christophe BOUCHET
Maillot domicile :
Maillot extérieur :
Equipementier : Duarig
Palmarès
: Champion de France de Division 2 : 1984 ; Champion de France de Division 3 : 1927 ; Vice-champion de France de Division 2 : 1980 ; Vice-champion de France de National :
2006 ; Demi-finaliste de la Coupe de France : 1982, 1983 ; Champion de Division d'Honneur de la Ligue du Centre : 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932, 1949, 1952, 1960, 1965,
1968, 1973, 1997 (réserve) ; Vice-champion de France de Division 3 (Centre-Ouest) : 1974 ; Coupe du Centre : 1998, 1999, 2000 ; 4 saisons en Ligue 1.
Meilleure affluence : TFC / AS St-Etienne : 21.595 spectateurs (29.05.1981, 3/2)
Repères chronologiques
L'Association Sportive Docks du Centre devient l'A.S. du Centre durant l'été 1921. Champion de la Division d'Honneur de la Ligue du Centre en 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932 et 1949, l'ASC accède au CFA mais ne s'y maintient pas en achevant la saison 49-50 11e sur 12 du groupe Ouest. Suite à cette relégation, les Docks de France retirent leur soutien au club qui est rebaptisé FC Tours. Cette nouvelle dénomination semble lui porter bonheur car, dès 1952, on retrouve le F.C.T. en 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des pros de l'AS Troyes. Fred Aston, 39 ans, fut l'un des grands artisans de cette victoire. Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968) sous la présidence de Jean Savoie et ses deux actifs vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate (qui auront une dizaine d'années durant tenu les rênes du club avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanilas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs), le FCT n'arrive à nouveau pas à se stabiliser en C.F.A. malgré le soutien indéfectible de l'omnipotent maire de Tours, Jean Royer. Ce dernier, qui prit la présidence du club au milieu des années 1970, donne néanmoins une dimension nationale au club. Promu cette fois-ci en 3e division (Groupe Centre-Ouest), le FC Tours de Jacky Manic étonne son public du Stade de Grammont et monte directement en 2e division nationale à l'issue de la saison 1973-74.
Se maintenant de justesse en Ligue 2 en 1974-75, le FCT va ensuite collectionner les places d'honneur sans pour
autant accrocher le podium et les barrages d'accession à la Ligue 1. Jean Royer et les dirigeants de l'époque décident alors de passer professionnel en 1978. Et ce qui pouvait arriver arriva dès
la deuxième saison de professionnalisme : l'accession tant convoitée en première division, en mai 1980, après un duel au sommet face à Rennes au Stade de la Vallée du Cher puis un match nul
décisif à Quimper. Le FCT est alors à son zénith et connaîtra ses plus grands moments dans les années 80 sous la houlette de l'entraineur Pierre Phelipon et du directeur sportif Yvon Jublot,
grâce a quelques joueurs d'exception comme l'attaquant italo-argentin Delio Onnis, le défenseur Serge Besnard, Karim Maroc, Guy Lacombe ou Omar Da Fonseca. En 1981, toujours fort du soutien du
maire de l'époque, Jean Royer, le FC Tours, obtient son meilleur resultat en finissant 11ème du classement. Par deux fois, il se hisse en demi-finale de la Coupe de France (éliminé les 2 fois par
le Paris SG, dont une fois à Rennes aux tirs au but) notamment grâce au flair d'Onnis qui finira par deux fois meilleur buteur du championnat. La saison suivante, le club est contraint a la
descente en D2 aprés des barrages contre Nimes. Il ne restera a l'étage inférieure qu'une saison. Sous la houlette d'un nouvel entraineur, Guy Briet, ancien directeur du centre de formation de
Saint-Etienne, le FCT termine en tête de son groupe devant le Racing de Jean-Luc Lagardére et est sacré champion de France en 1984, a l'issue d'un match d'antologie contre l'OM a la Vallée du
Cher (victoire 3-2). C'est son premier et unique titre national. La saison suivante est marquée par une cascade de blessures et par quelques ratés dans le recrutement. Tours sombre vite dans
l'anonymat, et redescend en deuxième division au Printemps 85. Incontestablement, c'est le début de la fin...
Le FCT parvient quand même à se stabiliser en D2 à partir de 1985, sans toutefois arriver à se mêler à la lutte pour la montée. Quelques jolis noms circulent au club à cette période : Olivier Pickeu, Jean-Marc Adjovi-Bocco, le brésilien Walqir Motta et l'argentin Dominguez. A noter qu’Eydelie et Glassman évolueront ensemble sous le maillot tourangeau en 1988…
Mais une gestion hasardeuse voire laxiste précipite très vite "les bleus" vers la chute et
l'enfer du CFA (dépôt de bilan entraînant une double relégation en 1993). Depuis la fin les années 90, le club, rebaptisé Tours FC, va pourtant retrouver de l'ambition. Présidé par
l'homme d'affaire parisien Frédéric Sebag et entrainé par l'ancien défenseur guyanais Albert Falette, il va retrouver à nouveau le championnat de Ligue 2 en 2006-07, un niveau plus conforme à ses
ambitions et à son passé. Ce sera pourtant une saison très difficile pour le TFC qui luttera depuis la première journée pour son maintien. L'arrivée de Tony Vairelles n'y changera rien, le
Tours FC est condamné à la relégation au soir de la 34è journée, après un match nul obtenu à Niort.
Lors de la saison 2007-08, après sa victoire sur Laval (1-0) lors de la 36ème journée le Tours FC obtient officiellement son billet pour la L2 et remonte donc un an seulement après avoir quitté cette compétition. Dans un même temps, l'équipe réserve évoluant en Division d'Honneur termine championne et accède à la CFA 2 pour la saison 2008/2009.
Sous la houlette du coach Daniel Sanchez, l'équipe pratique un football offensif et termine en tête du classement à domicile. En une saison seulement, le Tours FC se positionne en challenger respecté et confirme ses ambitions.
La saison 2008-2009 voit le promu réaliser un parcours exceptionnel allant même jusqu'à lutter pour le podium et l'accession en Ligue 1. Le Tours FC ne cède qu'à la dernière journée et termine la saison à la 6ème place. Les tourangeaux perdent l'accession en Ligue 1 lors de la 37ème journée face à Montpellier au stade de la Vallée du Cher (0-0). Poussés par leurs supporters, les tourangeaux donnent tout mais ne parviennent pas à arracher la victoire. Un match qui sera marqué également par les nombreuses contestations d'arbitrage, l'arbitre de la rencontre, le sulfureux Laurent Duhamel, ne siffla pas notamment deux penaltys évident, en première mi-temps sur une main montpellierraine dans la surface de réparation. Et sur l'ultime action en fin de match, lorsque Youssouf Touré fut balancé dans la surface. Un but a été également litigieusement refusé au meilleur buteur tourangeau, le malien Tenema N'Diaye, qui était parvenu à pousser au fond une déviation d'Olivier Giroud. Aujourd'hui encore, on ne sait toujours pas vraiment pourquoi ce fameux but a été annulé, but qui aurait propulsé le Tours Football Club dans l'élite du football français. C'est donc avec de l'ambition et avide de revanche que les supporters tourangeaux entament une nouvelle saison pleine de promesses.
Dans un même temps, l'équipe réserve évoluant en CFA2 termine largement championne de son groupe mais ne peut
accéder au championnat CFA, faute de dérogations. Le club ne possédant pas encore de centre de formation et l'équipe première évoluant toujours en Ligue 2.