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Dans sa tête, le coach alsacien se projette sûrement sur un prochain Strasbourg- Metz qui vaudra cher.
« Il ne faut s'enflammer, martèle Daniel Sanchez, le coach tourangeau. Bien sûr que je suis content. Contre Lens, Angers et maintenant Strasbourg, on a confirmé notre potentiel. »
Manière de dire à la chambrée de plumitifs et de « microtifs » qui l'écoutent religieusement que le TFC n'est pas là par hasard. « Maintenant, je sais lire et compter. Je vois où on est au classement. On joue en confiance, on reste sur neuf matchs sans défaite. Ça donne des idées… Mais il faut rester lucide, faire plaisir au public, et surtout prendre match après match. »
Le meilleur moyen pour ne pas se mettre de la pression. Car la grande force des Bleus aujourd'hui est de la jouer cool. « C'est vrai qu'on se régale, clame Alexandre Dujeux, et il ne faut pas se prendre la tête. Arrivera ce qui arrivera… »
Max Marty, le manager général, a toujours la phrase qui claque : « Notre force est notre fraîcheur mentale. On est entré dans ce championnat en visant le maintien. Lens, Strasbourg, Metz sont sous pression depuis la première journée et c'est usant. Pas pour nous. »
Plus forts, plus déterminés
Oui, le TFC était au fond du bois et le printemps venu, il en sort tout ragaillardi. Il faut dire que le TFC d'hier n'est plus celui d'aujourd'hui.
« On a mûri, poursuit Max Marty. On a su mettre l'habit de lumière en première, mais surtout, on a su mettre l'habit de chauffe en deuxième. Les gars sont plus déterminés. Ils veulent gagner ! Ils se sentent plus forts. »
Le mot d'ordre général surgit vite : « Il faut rester humbles »Donc, humblement, on dira que le TFC fait désormais partie des six équipes qui peuvent monter en Ligue 1 ! Qui l'eût crû ? »

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